Communiqué du collectif STRAIGHT EDGE MADRID suite à la répression soufferte dans la manif du 21 Mars.

Samedi 21 mars notre collectif a assisté à la manifestation de Madrid apellée « Marchas de la Dignidad » en étant donné la besoin de participer dans la representation politique dans la rue. Toujours en ayant en compte nos matices, comme notre opposition au travail salarié et repandre la dignité d’une manière pas ethnocentriste et en donnant voix aux sans-voix, c’est-à-dire les animaux non-humains.

Quand la Marche est fini, nombreuses personnes gavées de la routine des protestes citoyennes stantard ont decidé de briser le conformisme d’une manif avec un « où » et un « quand » redigé par l’État. Après briser avec la normalité du centre ville consumériste de Madrid, la police a commencé à attaquer donc la manifestation s’est dispersé pour diverses petites rues. Face aux attaques flash ball et les matraques de la police, les gens ont essayé de freiner l’avance de la police en raison du peur des habituelles bavures policières de la Police Nationale de l’État espagnol. Dans ce contexte de manque de contrôl, 3 personnes de notre collectif se sont fait embarquer, dont deux sud-américains (dont un mineur).

Le mineur s’est fait mattraquer violentement et plusieurs fois par des policiers après de se faire encercler (lui et d’autres manifestants) par la UIP (équivalent à la BAC). Il fut envoyé à Moratalaz (à Madrid, c’est lieu de GAV des personnes de plus de 18 ans, pas du tout les mineurs) où il est passé plus que 4 heures débout, sans la possibilité d’aller même pas aux toilets, et où il a reçu beaucoup de coups et insultes racistes de la Police. Après identifier qu’il était mineur, notre camarade a été emmené au GRUME (dispositif de la Police National espagnole qui s’encharge des mineurs), là-bas l’attitude des autorités a été toujours hostile.

Notre autre camarade N., dans le moment de l’arrestation il s’est évanoui et, même sans conaissance, il a été traîné jusqu’à un petit group de policiers qui l’ont porté des coups de poing et des coups de pied jusqu’à se reveiller de nouveau dans le camion de l’UIP, bien sûr en se reveillant à cause des coups. Il est conduit au comissariat où deux policiers l’attendaient et ils l’ont salué par son nom de famille, puis il réçoit encore des coups et, quand il a été ammené dans une chambre où les autorités ont pris ses coordonnées, notre camarade N. a souffert un attaque d’asthme.

Il est emmené en taule, dans une cellule tout seul. Le lendemain (dimanche matin) il s’est fait réveiller par les autorités pour prendre ses empreintes, il est reconnu par un policier et il est emmené aux toilets des cachots accompagné de 4 policiers, et là encore il réçoit une autre raclée sous la ménace que, la prochaine fois « ça serait le SAMUR (l’ambulance d’urgences) qui allait venir ». Pendant toute son estance, les policiers lui apellaient « sudaca de mierda »

LA CRIMINALISATION DE STRAIGHT EDGE MADRID

C’est curieux voir comme les médias bourgeois et la Police collaborent dans la criminalisation des collectifs avec un minimum de conscience social. Cette fois, notre collectif a été le bouc émissaire, où les médias appellent « majorité » à 3 personnes des 17 personnes arrêtées, dont il y avait juste une vinculée (visuellement) à notre collectif en raison qu’elle portait notre pull, un vetêment que n’importe quelle personne peut achèter pour 18€ en nous contactant ou sur place dans les concerts anti-drogues qu’ont organise. Notre camarade N. fut vinculé à notre collectif parce que certaines personnes, (pour motifs personnels et cyniques), ont exposé aux autorités son identité et activité politique dans les réssaux sociaux, certainement c’est le cas des personnes qui après se plaidront que le mouvement Straight Edge soit vinculé au conformisme et comme une ettiquette pour nourrir l’égo. Donc, maintenant, 2 personnes vinculées répresentent la majorité de 17. Maintenant, l’Etat prétend criminaliser à un collectif qui prône un mode de vie SANS DROGUES et VEGAN, qui prône vivre sans blesser les animaux pour le bénefice des humains.

Images des arrestations de nos camarades.

REPRESION:

Nos trois camarades attendent son jugement sous les accussations de désordre public, dont deux, en plus, d’attentat contre l’autorité. Pour N. les autorités ont demandé l’entrée inmédiate en prison SANS CAUTION. Dans ce cas le procureur veut 6 ans prison ferme. On rajoute que, pendant son estance aux cachots, les acussations à notre camarade changeaient tout le temps, en essayant de mettre des fausses preuves aux diverses personnes qui se retrouvaient aussi là-bas, et c’est finallement N. la personne choisie pour porter ses fausses preuves en raison qu’il attend aussi un autre judgement où les autorités lui acussaient d’un autre délit où notre camarade a démontré son inoccence vu qu’il était même pas sur le lieux. Non conformes avec ça, N., en pleine liberté provisoire, est tombé avec l’harcélement de la police secrète,

On remercierait tous les groupes, colectifs et individualités qui se sont solidariséEs avec nous et on embrassera toute l’aide qu’on réçoit.

                                                          

                              COMPTE BANCAIRE SOLIDAIRE IBAN: ES91 2038 1095 7530 0193 1786

                                                                          PAYPAL: LA_PROTESTA@LIVE.COM

 

“La represión nos derriba, la dignidad nos levanta”

Straightedge Madrid

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Un commentaire

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